Élections québécoises

Pauline MaroisLe parti québécois veut coûte que coûte gagner les prochaines élections du 7 avril. Ce parti notoirement indépendantiste, qui prêche la vertu est de plus en plus impliqué dans des affaires financières douteuses.

Mme Marois qui a cru,  avoir bien préparé son attaque, se retrouve aujourd’hui au pied du mur, car elle doit s’expliquer sur plusieurs sujets et plusieurs points qu’elle n’avait pas considérés.

Elle a préparé une charte inutile, afin de diviser la société et consolider son offensive et garantir le vote de Québécois, sensibles à sa thèse séparatiste.

Par manque d’une stratégie économique et sociale capable de sortir la province de son marasme et de ses difficultés. La première ministre a préféré occuper les Québécois, avec des balivernes et enraciner la peur et la terreur dans leurs esprits. Le but ultime c’est de prendre le pouvoir et préparer tranquillement le ‘fameux’ référendum.

Il lui a fallu plusieurs détours, pour enfin reconnaître son vrai objectif. Un motif qui ne bénéficie pas d’un consensus et qui est rejeté par beaucoup d’intellectuels et par tous les  Québécois, d’origine arabo-musulmane. Un secret de polichinelle, car tout le monde a compris que cette Dame a atterri au pouvoir, afin d’accomplir une mission bien définie. Créer une passerelle ‘crédible’ pour relancer une chimère qu’on appelle, ‘souveraineté’.

Le financement  alloué à la charte et qui provient des poches du contribuable, aurait pu servir à tracer une politique économique rigoureuse et sérieuse, afin que le Québec puisse aller de l’avant, avec toutes ses potentialités et ses ethnies qui constituent sa force et sa richesse.

Pendant que des puissances essayent de se regrouper pour constituer une forces compacte dans le monde d’aujourd’hui, le parti québécois lui, essaye d’affaiblir le Canada et la province du Québec, en choisissant la scission.

De faux problèmes, dont pourrait bien se passer le Québec, sont mis en avant de la scène politique, pour semer le doute et faire croire, à des esprits mal préparés, que l’essor et la prospérité économiques, passent obligatoirement par l’indépendance.

Le vote a lieu le 7 avril et les vrais Québécois vont démontrer à Mme Marois et compagnie, que le Québec est une province mure, réfléchie et unie. Que le Québec ne peut plus accepter, de vivre dans l’espérance, et la léthargie, qu’il n’ira pas à sa perte pour satisfaire, l’ opportunisme politique et les ambitions démesurées, d’une certaine classe.

 

 

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