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    Il y a une injustice silencieuse qui mérite d’être nommée.
    Pas celle que les détracteurs du Maroc agitent bruyamment depuis des semaines. Une autre, plus profonde, plus révélatrice de l’état moral de notre époque : celle qui consiste à punir un pays pour avoir bien fait son travail.
    Le Maroc a organisé une CAN historique. Des infrastructures de classe mondiale. Un accueil unanimement salué. Une compétition qui a rendu sa dignité au football africain. Et pourtant — ou plutôt à cause de ça — les couteaux se sont aiguisés de toutes parts.

    Le règlement : ennemi des uns, bouclier des autres
    Revenons aux faits, avec lucidité.
    Lors de la finale, des joueurs sénégalais ont quitté le terrain pour contester une décision arbitrale. Ce geste, quel qu’en soit le contexte émotionnel, constitue une violation claire du règlement de la compétition. La commission d’appel de la CAF l’a reconnu, et a attribué le titre au Maroc.
    La question éthique n’est pas là où certains veulent la placer. Elle est ici : accepte-t-on les règles quand elles nous arrangent, et les conteste-t-on quand elles nous dérangent ?
    C’est le fondement même de toute société juste. Les règles ne valent que si elles s’appliquent à tous, sans exception, sans calcul, sans favoritisme. Le Maroc a exigé exactement ça. Et pour cette exigence-là, on l’attaque.

    La propagande comme révélateur moral
    Ce qui s’est passé autour de cette CAN dépasse le cadre sportif. C’est un cas d’école en matière de manipulation de l’information.
    Des médias officiels algériens ont refusé de prononcer le nom du pays hôte. Des plateaux de discussion ont été organisés sur la base de rumeurs plutôt que de faits vérifiés. Des chaînes françaises ont cherché le moindre incident à amplifier plutôt que de couvrir un exploit africain historique.
    Ce n’est pas du journalisme. C’est de la politique habillée en sport.
    Et cette politique a un nom : l’incapacité à supporter la réussite de l’autre.
    Éthiquement, c’est une posture qui devrait nous alarmer. Car une société — ou un régime — qui ne peut avancer qu’en niant la réalité de son voisin, est une société qui a perdu le sens du réel. Et peut-être, le sens de l’humain.

    Ce que cette histoire nous dit sur nous
    Il y a une leçon universelle dans cette affaire, qui dépasse le Maroc, le Sénégal, l’Algérie, l’Egypte ou la France.
    On n’attaque pas ceux qui sont à terre. On attaque ceux qui avancent.
    La violence symbolique dirigée contre le Maroc est, paradoxalement, la plus belle preuve de son rayonnement. Elle dit, mieux que n’importe quel classement ou trophée, que ce pays est devenu une puissance que l’on ne peut plus ignorer — ni sur les terrains, ni sur la scène diplomatique et économique mondiale.
    Pour les Marocains de la diaspora qui portent ce pays dans leurs valises à travers le monde, pour tous ceux qui ont grandi entre deux cultures en apprenant à défendre leur identité : cette fierté-là est légitime. Elle est construite. Elle est méritée.

    Conclusion : L’éthique ne se négocie pas
    Ce blog porte un nom qui engage : Éthique et Société.
    Alors voici ce que l’éthique commande de dire clairement :
    Exiger l’application des règles, c’est un acte de justice.
    Refuser la désinformation, c’est un acte de courage.
    Célébrer la réussite collective sans en avoir honte, c’est un acte de dignité.
    Le Maroc a fait les trois.
    L’histoire, elle, retiendra les faits — pas les narratifs construits dans la haine ou la jalousie.
    وَاللَّهُ غَالِبٌ عَلَى أَمْرِهِ
    Et Dieu triomphe en Ses affaires.

    Il y a une injustice silencieuse qui mérite d’être nommée.
    Pas celle que les détracteurs du Maroc agitent bruyamment depuis des semaines. Une autre, plus profonde, plus révélatrice de l’état moral de notre époque : celle qui consiste à punir un pays pour avoir bien fait son travail.
    Le Maroc a organisé une CAN historique. Des infrastructures de classe mondiale. Un accueil unanimement salué. Une compétition qui a rendu sa dignité au football africain. Et pourtant — ou plutôt à cause de ça — les couteaux se sont aiguisés de toutes parts.

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