
La finale de la Coupe d’Afrique a agi comme un révélateur brutal. Le Maroc y a démontré, une fois de plus, une capacité d’organisation qui défie toute concurrence sur le continent, portée par une hospitalité authentique et un esprit de solidarité assumé. Le Royaume a offert à l’Afrique une vitrine digne des standards internationaux, sans arrogance, mais avec exigence et responsabilité.
En retour, le Maroc n’a pas récolté la reconnaissance attendue, mais une ingratitude flagrante. Sa réussite a dérangé. Elle a mis à nu une Afrique qui préfère souvent tirer vers le bas ceux qui avancent plutôt que de s’interroger sur ses propres insuffisances. Une Afrique qui peine encore à accepter l’excellence quand elle ne la maîtrise pas.
Le plus préoccupant reste la campagne de dénigrement ouverte et persistante, menée par l’Algérie en premier lieu, puis imitée par l’Égypte et la Mauritanie, et à laquelle s’est joint un Sénégal qui a choisi de suivre la vague. Un choix d’autant plus incompréhensible que le Maroc considérait Dakar comme un allié historique, fondé sur une relation de confiance, de respect et de solidarité sincère. Ce ralliement opportuniste marque une rupture morale plus qu’un simple désaccord conjoncturel. Un Sénégal qui dit vous me donnez la coupe, ou je vous crée le chaos dans le stade et même dans la capitale. Sans parler des jeunes étudiants marocains, retenus en otage à Dakar.
Ce n’est plus une coupe, mais une hérésie un massacre à la tronçonneuse. Le Maroc en hero sacrifie ce bout de métal pour préserver son image, pas par peur des sénégalais, mais par sagesse et par dignité. Que représente une coupe devant la réputation organisationnelle de tout un pays et surtout la vie de ses concitoyens menacés de mort au Sénégal. La loi de la jungle a encore régné dans un continent qui peine à sortir de son tiers-mondisme chronique
Le Maroc a consenti des sacrifices réels : investissements lourds, concessions assumées, engagement total au nom d’une vision africaine constructive. La réponse a été une volte-face brutale, révélant la fragilité chronique de certaines alliances africaines, trop souvent dictées par la pression, la jalousie ou le calcul à court terme.
La leçon tirée de cet épisode continental est amère, mais nécessaire. Le Maroc comprend désormais que l’élévation dérange plus qu’elle ne rassemble. Il ne cédera ni au chantage ni aux tentatives de nivellement par le bas. Il poursuivra sa trajectoire, fidèle à une ligne claire : la dignité ne se négocie pas, et le progrès ne demande pas la permission.
En Afrique, le Maroc avance et le reste …se tortille dans le caniveau et personne ne nous tirera vers le bas .
